Dans un billet paru le 01 juillet sur son blog, Facebook reconnait avoir partagé par erreur des données personnelles avec près de 5000 développeurs d’applications tierces. Ces informations -telles que le nom et le sexe- concernent les utilisateurs considérés comme inactifs, c’est à dire ne s’étant pas connectés depuis plus de 90 jours à l’application.

Une règle en date de 2018 révoquait en effet systématiquement l’accès des applications tierces, aux données de personnes considérées comme inactives; un garde-fou qui a manifestement dysfonctionné permettant ainsi un accès aux informations d’un nombre indéfini d’utilisateurs.

L’entreprise californienne affirme avoir depuis résolu le problème, le dernier en date d’une désormais longue série de bévues informatiques.

Pour aller plus loinhttps://about.fb.com/news/2020/07/improving-data-limits-simplifying-terms/